Marc, 58 ans, carreleur.
Une arthrose du genou, 18 mois de démarches.
12 rencontres, et personne pour lui dire où aller.
Il ne peut proposer que des gels.
12 minutes, et personne vers qui l’orienter.
Arthrose confirmée. Il ne fait pas de PRP.
24 séances. « Parlez-en à votre médecin. »
Quelques jours de répit, rien à prescrire.
6 semaines d’arrêt, aucune orientation.
2 infiltrations, puis plus rien à proposer.
« Trop tôt pour une prothèse. Revenez dans 3 ans. »
Sur internet : des publicités, des cliniques à l’étranger.
Le PRP a soulagé son coude. Marc y croit.
Le PRP n’est pas remboursé. Marc hésite.
« Et le PRP, docteur ? » « On en reparle. »
Personne n’a mal fait. L’information n’a simplement jamais circulé entre eux.
Que les médecins de Marc le sachent, et sachent où l’envoyer.
Marc ne progresse plus. Elle lui montre la page patients du site : quoi demander à son médecin.
Il a suivi votre webinaire genou. Il remet à Marc votre fiche genou.
L’infiltration a échoué. Il adresse Marc par votre page ; le centre le rappelle le lendemain.
Évaluation, injection. Le compte rendu part au Dr Lemaire.
Il reçoit le résultat de Marc, tiré de votre registre. Il adresse un 2e patient.
Marc lui raconte. Le collègue en parle à son généraliste.
Pathologies, ton, relecteur du comité. Anciennes pages redirigées, mesure installée.
Les médecins qui pratiquent le PRP autour de vos centres.
4 articles, l’agent PubMed branché.
Le site présenté aux médecins présents.
2 articles par mois et la 1re page patients, sur le genou. Diffusion partout, inscriptions au webinaire.
Puis le bilan chiffré : continuer, corriger ou arrêter.
Marc n’a manqué ni de soignants ni de traitement : il lui a manqué un médecin qui sache où l’envoyer.
Un médecin qui adresse une fois revient s’il reçoit le résultat de son patient : c’est le chiffre que nous suivrons.
Dans 3 mois, vos chiffres diront s’il faut continuer, corriger ou arrêter.